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26 novembre 2022 6 26 /11 /novembre /2022 11:38
Aprés avoir coulé la presse papier, les sites internet coulent à leur tour.

Aprés avoir coulé la presse papier, les sites internet coulent à leur tour.

Un départ annoncé suivi d'un renvoi précipité.

C'est le feuilleton de cette fin de mois: aprés avoir été racheté par Reworld Media, l'équipe actuelle de Gamekult a annoncé le jeudi 17 novembre sa démission pour appuyer son désaccord total avec la politique/philosophie de son nouvel actionnaire.

SAUF qu'une émission au ton assez drama a été tournée par la même équipe pour expliquer plus ou moins les raisons de leur départ et cette initiative n'a pas du tout été du goût de leur employeur. En effet, ce dernier a ordonné à Puyo et son équipe de dégager illico des locaux (ça rime) ce début de semaine.

 

"Bouh, snif!! C'est la fin d'une époque!"

On pourrait dire que "C'est le jeu ma pauvre lucette!": la presse papier était glorieuse dans les années 90 avant d'être flinguée par les sites de JV dans les années 2000 qui, à leur tour, sont remplacés par les youtubeurs/streamers depuis le milieu de la décennie 2010. Et ces derniers, par qui ou quoi seront-ils remplacés? On verra bien l'évolution.

Pour ma part, le site GK est mort depuis facilement plus de 8 ans, car j'ai été lassé du concept. Et le rajout de leur Paywall à la con n'a rien arrangé, à part prolonger la respiration artificielle. Oui c'est triste mais le média JV sous cette forme-là (locaux, matos, équipe rédaction) ne paie plus. Ce qui est comique/dramatique (rayer la mention inutile), c'est que certains membres s'étaient réabonnés récemment pour plusieurs mois. Ne pouvant être remboursé, ils vont donc financer une partie du contenu du nouvel propriétaire. Qu'est ce qu'ils vont être content.  

 

Des news très fiables et un système de note rasoir et putaclic.

Je me souviens dans les années 2000 que j'allais principalement sur GK pour connaitre la date de sortie d'un jeu car le site a toujours été vraiment fiable là-dessus, ainsi que ses news. Quant à leur notation, c'est une autre histoire vu les polémiques. Mettre 6 ou 7/10 à un blockbuster attendu face à une liste de 9/10, c'est une tactique putaclic (ça re-rime) qui aurait pu être avouée par l'équipe durant leur autocritique sur cette émission de départ. "Le système ne veut plus de poil à gratter" regrettent-ils. Oui, c'est regrettable mais d'un autre coté, il faut comprendre certains développeurs: Un gros AAA, c'est un investissement massif sur environ 5 ans et il est logique que le milieu ne veuille plus de ce GK là, qui peut ruiner des années d'effort sur une simple note. Certains joueurs n'ont plus envie/le temps de se taper un pavé de rédaction analytique et se basent directement sur la notation: c'est encore regrettable mais compréhensible vu la masse de jeux présents sur le marché.  Le youtubeur Psyhodelik a dit sur sa chaine: "GK, quant ils ne savent pas quelle note attribuer à un jeu, ils mettent 6/10". C'est pas faux... et rasoir sur le long terme de l'existence d'un site.

 

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16 novembre 2022 3 16 /11 /novembre /2022 20:33
" Ne bougez plus: cheeeese!"

" Ne bougez plus: cheeeese!"

Sorcière virevoltante, Dieu de la guerre sanguinaire, guerrière new-âge ou valkyrie invincible, le 8 décembre prochain les spéculations pour savoir qui sera le grand gagnant GOTY prendront fin. Depuis un moment, on mise sur un duel Kratos/Malenia (God of War Ragnarök/Elden Ring) mais il peut y avoir des surprises. Après tout, Diablo Immortal est bien nominé pour la catégorie "meilleur jeu mobile" (Haha!).

 

Puisqu'on parle de ce qui fâche, comment se fait-il que Bayonetta 3 n'est pas nominé dans les "meilleures musiques"? Et même dans la catégorie "jeu de l'année" à la place de Xenoblade 3? Bon, vous l'avez compris, ma chouchoutte cette année c'est Bayonetta. Son 3e épisode dépasse les plus folles espérances en matière de divertissement de qualité ET décomplexé, sans oublier un peu de gravité (accrochez-vous pour la fin).

 

Concernant Xenoblade 3 que j'ai également fait, il n'est hélas (à mes yeux) pas le meilleur épisode. Il ne sera pas jeu de l'année (ou alors je n'y comprends plus rien) et aura difficilement ses chances dans la catégorie "meilleure musique", Mitsuda ayant depuis belle lurette réalisé ses meilleurs travaux en 1998 sur Xenogears.

 

Le trio infernal GOW Ragnarök/Elden Ring/Horizon 2 ont, eux, raflés plusieurs nominations. Mon pronostic? Bah, logiquement Elden Ring devrait l'emporter, en tout cas au moins en direction artistique. Je n'ai fait aucun des 3 car j'avais d'autres priorités ludiques chronophages (la trilogie Xeno sur Switch par exemple). Lorsque la PS5 daignera redevenir accessible "normalement" sans devoir engraisser tous ces enculés de spéculateurs (magasins compris, obligeant à acheter la machine en bundle 2/3 jeux à 80 boules), alors là peut-être je m'y lancerai (ou au pire sur PS4). Pour l'instant, j'ai encore du retard à rattraper sur ma Switch fraichement acquise cette année et Zelda Breath of the Wild m'attend.

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15 novembre 2022 2 15 /11 /novembre /2022 22:01
[Test/Review] VALKYRIE ELYSIUM
Maria sur les traces de Lenneth... ou pas.

Terminé en 35 h avec la vraie fin et tous les fragments d'âmes des Einherjar.

Depuis la rentrée, SE a dégainé la sulfateuse: de mémoire, jamais l'éditeur n'a sorti autant de titres en si peu de temps. Et ce Valkyrie Elysium en fait partie. Son annonce surprenante au 1e trimestre a vite laissé place au doute, suite au trailer à l'enveloppe peu séduisante et à son gameplay. Huit mois plus tard, le constat est là: le miracle du retour flamboyant n'a pas eu lieu.

 

Il faut dire que Soleil, la boite ayant développé le titre, a hérité d'une production budgétisée au cordeau, au yen près, car la trésorerie de SE a bien morflé au point d'avoir vendu en urgence ses studios occidentaux. Ben oui, vos jeux-services de merde (Marvel's Avengers et Babylon's Fall) et vos battle-royales à la con (FFVII The First Soldier), on n'en a RIEN A CARRER! Et vu tout le pognon dilapidé dans ces déchets infâmes, forcément les financements des autres projets doivent se serrer la ceinture. Soleil, ce "petit" studio de 115 employés n'a pas démérité, vu le contexte difficile et la pression instaurée par le passif prestigieux de cette licence.

Pourtant, ça commence mal: une intro racontée en images fixes et un tutoriel enclenché dès les premières minutes ouvrent le bal. On est loin de l'inoubliable mise en bouche de Valkyrie Profile Lenneth, où l'on assistait à l'insouciante valse de la charmante Platina au milieu d'un champ de Weeping Lily Meadow, sans se douter que la malheureuse n'avait plus que quelques secondes à vivre. Néanmoins, Valkyrie Elysium veut essayer de bien faire, du moins avec les moyens qu'il a. Si on met de coté la caméra devenant folle si on combat trop près d'un mur ou des bords des arènes, le gameplay dynamique assure pas mal: des enchainements à gogo, des sorts magiques (feu, glace, sacré...), l'invocation des 4 Einherjar en support, il y a largement de quoi faire pour s'amuser. On peut s'équiper au max avec 2 armes (craftables avec 2 runes) et 2 items. Il y a aussi le grappin spirituel très pratique pour les enchainements. Abordons le gros point fort du jeu: l'OST de Motoi Sakuraba (toujours bon pied, bon oeil). Le compositeur réussit des partitions d'ambiance magnifiques, s'accélérant lors des joutes. La démonstration de l'artiste durant les combats est moins agressive et frénétique que par le passé. Pour ce qui est du scénario, on veut évidemment découvrir la vraie identité de Maria, cette nouvelle valkyrie invoqué par Odin pour sauver ce monde, au bord du chaos. Les révélations sont hélas prévisibles à des kilomètres, la vraie fin voulant rendre hommage à la conclusion du 1e épisode. Le jeu fait aussi l'effort de creuser le passé des einherjar par le biais de romans audio, c'est toujours mieux que rien et on pourra arriver à s'attacher un peu à certains (Kristoffer et Taika). Les environnements respectent l'identité de la série: le Valhalla en guise de hub central, des donjons immenses jouant parfois sur la verticalité pour l'exploration. Par contre visuellement, ce cell shading, ça ne le fait pas. Les contours bavent et c'est assez dégueulasse. Cet effet graphique n'aurait pas dû être incorporé et il fallait laisser le rendu du moteur Unreal tel quel. Dans l'ensemble, ce retour se veut juste efficace à défaut d'être mémorable mais son prix de lancement est scandaleux (70€). J'ai pu le prendre à 50€ en grande surface, faisant une offre limitée pour sa semaine de sortie. Ca ne vaut pas plus car c'est un AA. On verra bien si la tactique de SE à envoyer en masse ces productions à faible budget, basée sur la nostalgie de leurs illustres licences, leur permettent de réparer les pots cassés. Un bon score à 500 000 ventes minimum leur suffirait sans doute à rentrer dans leurs frais. C'est tout le mal que je peux leur souhaiter, malgré toutes leurs conneries de ces derniers mois.

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14 novembre 2022 1 14 /11 /novembre /2022 23:47
[Test/Review] BAYONETTA 3
L'apocalypse en mode
spectacle son et lumière.

Terminé en 20h environ (mode normal).

Bayonetta 3 est le premier que je fais alors que c'est le dernier épisode. Oui, comme The Witcher, j'aime parfois faire les choses à l'envers. Ca tombe bien, c'est le plus ambitieux. Un vingtaine d'heures pour un beat'em all, j'ai trouvé ça incroyablement copieux mais j'avoue ne pas les avoir vu passer, à l'exception peut-être du combat final (j'y reviendrai plus bas).

Après avoir enchainé des J-RPG aux scénar' plutôt tortueux, je me suis dit qu'un contact avec la sorcière la plus barrée du jv couperait un peu. Des trailers déjantés et un charac' design de fou furieux ont réussi à me vendre le truc (44€ en grande surface pour sa semaine de lancement). De New-York à Paris, en passant par Shibuya et la muraille de Chine, l'intrigue nous est balancée à la figure en mode OSEF, autrement dit: mal racontée. Divisée en 14 chapitres eux même partagés en versets, on est libre de les rejouer à loisir pour tenter de récolter la médaille ultime. Pour ça, Platinium Games y est allé franco: une 15e d'armes WTF disponibles, un nombre d'attaques et d'enchainement frôlant le délire plus des démons gigantesques à invoquer. Tout le (gros) budget est passé là-dedans et dans la modélisation du casting. Gros bémol par contre sur les environnements: les décors semblent venir de la gen PS2/NGC/XBox. La petite Switch peut essayer de se prendre pour une nex-gen, il faut bien faire des sacrifices quelque part.

Bayonetta 3 se revendique comme un jeu vidéo proposant du pur jeu vidéo: baston certes mais aussi shoot'em up ou phases de plate-formes à la Rolling Thunder (de Namco et ça date de 1986) avec le personnages de Jeanne, l'une des trois drôles de dames de l'équipe. Le seconde s'appelle Viola (ma préférée): avec son design de loubarde multicolore, digne des 80's, on pouvait s'attendre à un comportement badass. C'est tout le contraire, mademoiselle a avalé un clown et fait le pitre dès que l'occasion se présente: c'est une one-woman-show à elle seule, au point d'éclipser presque LA star, la waifu ensorcelante dûment nommée Bayonetta, toujours en retenue dans sa poseuse-attitude, affichant dans ce 3e épisode son meilleur design. Montant en puissance au fil de chapitres toujours plus barrés (le 9e offre un combat de boss à l'OST dantesque et le 12e intitulé "Au bout de la folie" mérite bien son nom), vivre en direct l'apocalypse à la sauce multivers n'a jamais été aussi drôle... jusqu'à ce que la conclusion arrive, nous prenant à contre-pied, sauf peut-être pour Viola vu les vagues indices chuchotés par Careza.

Mais comme bon nombre de prod' jap' ne sachant pas doser leur folie, l'affrontement final est interminable et gâche un brin le rythme: raccourcir un peu la démesure ne pouvait pas faire de mal (attention au risque de saturation). Le jeu n'est pas bien difficile en mode normal vu qu'il suffit simplement d'acheter en masse des sucettes de soins. Un mode de difficulté accrue, se rajoutant au mode expert, sera débloqué après un premier run bouclé.

Certains joueurs aimeraient bien voir ce 3e volet prétendre au titre de GOTY mais avec en face From Software et le Dieu de la guerre chez Sony, ça va être compliqué pour la spécialiste des arcanes de l'Umbra. Le générique de fin annonce la couleur: peu importe les évènements passés, the show must go on et Bayonetta restera toujours Bayonetta.

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27 août 2022 6 27 /08 /août /2022 13:13

Alors que la Gamescon a battu son plein cette semaine, Square enix décide de communiquer tout seul dans son coin en balançant un copieux trailer de gameplay sur Forspoken, prévu pour Janvier prochain. Une présentation en détail qui fait du bien à ce projet maintes fois repoussé  dont la hype s'est érodée ces derniers mois.

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