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19 février 2021 5 19 /02 /février /2021 22:41
FINAL FANTASY VII Remake [Test]

Ce projet ô combien fantasmé depuis des années a enfin débarqué sur nos terre en avril 2020. A-t-il répondu à toutes les attentes des joueurs, jubilant à cette annonce mythique de l'E3 2015? Pas forcément de mon point de vue mais une chose est sûre: ce projet reste une réussite, marquant enfin le retour de SE et de son savoir-faire sur sa licence phare. Il était temps.

 

Il y a un morceau d'OST de FFXIII nommé "defier of fate" (défieurs de destin) qui me semble parfaitement légitime pour résumer le scénario, surtout une fois qu'on a assisté à la fin, l'air médusé. De plus, ce remake se montre presqu'aussi linéaire que le 13e épisode, défaut signant ma plus grosse déception de ce projet. Un Midgar open-world était semble-t-il trop demandé de la part de SE. Autre point commun mais positif cette fois: la présence d'une jauge de break dans le système de combat qui fût un concept pour moi plutôt convaincant à l'époque de FFXIII. Le poids des années n'a pas érodé son efficacité.

Même des années aprés, certaines scènes restent mythiques.

Même des années aprés, certaines scènes restent mythiques.

Pour une raison qui m'échappe, le 7e ciel est un bar qui donne envie de consommer. Pour une raison qui m'échappe, le 7e ciel est un bar qui donne envie de consommer.

Pour une raison qui m'échappe, le 7e ciel est un bar qui donne envie de consommer.

J'avoue avoir eu du mal à rentrer dans le jeu, du moins durant les 15 premières heures. Je peux remercier une certaine Jessie d'y avoir mis un peu d'ambiance avec son mode "grosse chaudasse" sur le père Strife, n'hésitant pas à faire du rentre-dedans au mercenaire ex-SOLDAT, qu'on connait par coeur depuis plus de 20 ans. On redécouvre avec un plaisir un peu bizarre tout le reste de ce casting légendaire.

Jessie, Tifa ou Aerith? Qu'est ce que c'est dur d'être un héros de RPG.Jessie, Tifa ou Aerith? Qu'est ce que c'est dur d'être un héros de RPG.Jessie, Tifa ou Aerith? Qu'est ce que c'est dur d'être un héros de RPG.

Jessie, Tifa ou Aerith? Qu'est ce que c'est dur d'être un héros de RPG.

L'irrascible Barret sait se transformer en gros nounours face à Marlène.L'irrascible Barret sait se transformer en gros nounours face à Marlène.

L'irrascible Barret sait se transformer en gros nounours face à Marlène.

Tifa et Aerith sont irrésistibles dans ce remake, oh oui!

Tifa et Aerith sont irrésistibles dans ce remake, oh oui!

Même si elles sont rivales en amour, la complicité des deux héroines est sincère.Même si elles sont rivales en amour, la complicité des deux héroines est sincère.

Même si elles sont rivales en amour, la complicité des deux héroines est sincère.

La VF n'est hélas pas aussi parfaite que celle de FFXV avec des abus d'intonations exagérées, des rires sardonique style "Gnyhahaha" très chiants et des choix de voix pas très judicieux (Aerith). Il faudra se faire à l'interprétation typée anime, c'est comme ça. Si la réalisation se montre très bonne dans sa mise en scène, certaines textures et autres assets 3D se montrent très vilains: étonnant pour une production de cette envergure.

Aussi surprenant que ça puisse être, le jeu est assez moche par moment...Aussi surprenant que ça puisse être, le jeu est assez moche par moment...

Aussi surprenant que ça puisse être, le jeu est assez moche par moment...

... Alors que les urinoirs et les égoûts sont somptueux. Un comble!... Alors que les urinoirs et les égoûts sont somptueux. Un comble!

... Alors que les urinoirs et les égoûts sont somptueux. Un comble!

Heureusement, il y a des gros coups de génie. D'abord le Wall Market où tout le passage m'a fait enfin rentrer dans l'intrigue: rythmé, loufoque et assez osé, ce moment cumule les bonnes idées avec une ambiance d'arène dantesque et un interrogatoire final de Don Cornéo hilarant. Il faut entendre ce que Cloud, Tifa et surtout Aerith menacent de faire aux "attributs royaux" du vieux pervers (Aerith estime que ça n'est pas sale vu qu'elle pense aux fleurs).

Haaaa, le Wall Market! L'un des meilleurs moments du jeu!

Haaaa, le Wall Market! L'un des meilleurs moments du jeu!

L'arène, les girls-bee, l'interrogatoire musclé sur Don Corneo... Tout est un régal.L'arène, les girls-bee, l'interrogatoire musclé sur Don Corneo... Tout est un régal.
L'arène, les girls-bee, l'interrogatoire musclé sur Don Corneo... Tout est un régal.L'arène, les girls-bee, l'interrogatoire musclé sur Don Corneo... Tout est un régal.

L'arène, les girls-bee, l'interrogatoire musclé sur Don Corneo... Tout est un régal.

Impossible de faire mumuse avec les prostituées, on dirige Cloud pas Geralt de Riv.
Impossible de faire mumuse avec les prostituées, on dirige Cloud pas Geralt de Riv.
Impossible de faire mumuse avec les prostituées, on dirige Cloud pas Geralt de Riv.
Impossible de faire mumuse avec les prostituées, on dirige Cloud pas Geralt de Riv.

Impossible de faire mumuse avec les prostituées, on dirige Cloud pas Geralt de Riv.

Ensuite, il y a bien sur LA FIN qui se montre aussi inattendue que surprenante, dans le sens positif du terme. Etant au départ contre ce remake, je suis content que SE ne s'est pas reposé sur ses lauriers et ose tout bousculer, pour le meilleur ou le pire? L'avenir nous le dira. Rien à redire sur l'OST, parfaite avec une énième remasterisation inédite de OWA, toujours aussi diabolique d'efficacité.

La chute du pilier du secteur 7 est hautement tragique. Sortez vos Kleenex.La chute du pilier du secteur 7 est hautement tragique. Sortez vos Kleenex.
La chute du pilier du secteur 7 est hautement tragique. Sortez vos Kleenex.La chute du pilier du secteur 7 est hautement tragique. Sortez vos Kleenex.

La chute du pilier du secteur 7 est hautement tragique. Sortez vos Kleenex.

Et le système de combat se montre lui aussi maitrisé, malgré certains agacements que j'ai pu avoir sur la jauge ATB, n'étant plus habitué à subir un loading pour effectuer des actions, surtout pour se soigner à distance avec la fonction "Objet". Mais rien de bien grave qui puisse altérer le sentiment positif que j'ai eu sur l'ensemble de ce projet.

Aprés les approximations de FFXIII et FFXV, on retrouve enfin un système de combat maitrisé.

Aprés les approximations de FFXIII et FFXV, on retrouve enfin un système de combat maitrisé.

D'ici quelques minutes, une célèbre course-poursuite va avoir lieu.D'ici quelques minutes, une célèbre course-poursuite va avoir lieu.

D'ici quelques minutes, une célèbre course-poursuite va avoir lieu.

Je ne résiste pas à l'envie de mettre en image la plus belle cinématique du jeu.Je ne résiste pas à l'envie de mettre en image la plus belle cinématique du jeu.
Je ne résiste pas à l'envie de mettre en image la plus belle cinématique du jeu.
Je ne résiste pas à l'envie de mettre en image la plus belle cinématique du jeu.Je ne résiste pas à l'envie de mettre en image la plus belle cinématique du jeu.

Je ne résiste pas à l'envie de mettre en image la plus belle cinématique du jeu.

Rdv sur PS5 pour voir vers où ces deux tordus du bocal que sont Nomura et Nojima vont entrainer Cloud et sa bande (et nous avec).

 

Ma note sur Sens critique: 9/10

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16 janvier 2021 6 16 /01 /janvier /2021 12:37
THE DIVISION 2 [Test]

Suite à l'actualité récente de l'invasion du capitole aux USA, je me suis dit que c'était le bon moment de mettre en ligne le test de The Division 2. Son contexte fictif rejoint plus que jamais la réalité, surtout en cette période troublée d'une société mise à l'agonie par une pandémie dont on n'arrive plus à voir le bout. En 2019 (ça parait loin!), The Division c'était du jeu vidéo et ça semblait irréel. Aujourd'hui? Eh bien, hem...

- 122H de partie
- Score équipement à 500
- Spécialité Sniper choisie
- World tiers 5 atteint et toutes les zones annexes nettoyées sauf les dark zones, les 2 raids "Cheval de fer" et l'aéroport

Dès le début, aprés la création de l'avatar, on est vite mis en situation avec une ambiance oppressante, soutenue par des thèmes musicaux bien sentis. Découvrir le Washington post-apo en ruine et rempli de végétation est le gros point fort du jeu, tant le terrain est riche en détail, fourmillant d'assets 3D modélisés avec un soucis du détail limite maniaque. Le schéma est répétitif vu qu'on va d'un point A au point B, faire des missions (principales ou annexes) pour en dévérouiller d'autres. On sera pris souvent dans une fusillade en cours de route pour rétablir l'ordre (otage à libérer, propagande à innihiler, camp de réfugiés à reprendre...) tandis que les missions sont une succession d'arènes, parfaitement taillées pour la fusillade gros calibre.

Celle qui va nettoyer Washington, avec ses airs d'Alexandra Daddario.Celle qui va nettoyer Washington, avec ses airs d'Alexandra Daddario.Celle qui va nettoyer Washington, avec ses airs d'Alexandra Daddario.

Celle qui va nettoyer Washington, avec ses airs d'Alexandra Daddario.

Maison blanche, Air Force One, Capitol, FBI, Pentagone... tous les symboles US en danger.Maison blanche, Air Force One, Capitol, FBI, Pentagone... tous les symboles US en danger.
Maison blanche, Air Force One, Capitol, FBI, Pentagone... tous les symboles US en danger.Maison blanche, Air Force One, Capitol, FBI, Pentagone... tous les symboles US en danger.
Maison blanche, Air Force One, Capitol, FBI, Pentagone... tous les symboles US en danger.Maison blanche, Air Force One, Capitol, FBI, Pentagone... tous les symboles US en danger.

Maison blanche, Air Force One, Capitol, FBI, Pentagone... tous les symboles US en danger.

J'ai torché le jeu (si on peut dire car on peut looter indéfiniment) entièrement en solo grâce à la tourelle et au drone, deux gadgets d'une efficacité redoutable. Certaines patrouilles alliées viendront vous prêter main forte, notamment dans les camps à reprendre. Une fois ma spécialisation sniper débloquée, j'ai pu profiter du TAC-50, le méga-fusil de précision aux dégâts considérables. Même les soldats aux uniformes blindés ne font pas long feu avec un engin pareil. Mais attention, les munitions étant limitées à 8, il faudra tirer avec parcimonie et être sûr de faire mouche. Sinon, on est bon pour relooter les bastos avec des tirs dans la tête.

La végétation s'invite à Washington. Et la désolation aussi...La végétation s'invite à Washington. Et la désolation aussi...
La végétation s'invite à Washington. Et la désolation aussi...La végétation s'invite à Washington. Et la désolation aussi...
La végétation s'invite à Washington. Et la désolation aussi...La végétation s'invite à Washington. Et la désolation aussi...

La végétation s'invite à Washington. Et la désolation aussi...

Pour ce qui est de l'armement, c'est l'autre gros point fort du jeu: une véritable orgie avec pistolet, fusil mitrailleur, d'assaut, à pompe... Difficile de faire le difficile justement. L'équipement casque, gilet pare-balles, gants et tout le tralala permettra de cogiter des builds pour gagner en puissance et devenir un véritable killer cauchemardesque pour les factions ennemies nommées Parias, True sons et autres Hyènes. La fameuse organisation militaire Black Tusk clotûre ce casting si mignon, avec des gadgets robotisés assez vicieux et très puissants.

Dans l'extension, on devra affronter aussi un clan de pyromanes fous furieux.

Dans l'extension, on devra affronter aussi un clan de pyromanes fous furieux.

Les cosmétiques sont nombreux et variés pour refaire une beauté à notre avatar.

Les cosmétiques sont nombreux et variés pour refaire une beauté à notre avatar.

Les cachettes de protection sont illimitées dans ce magnifique décor urbain.

Les cachettes de protection sont illimitées dans ce magnifique décor urbain.

L'IA des ennemis est plutôt bonne, cherchant toujours à nous prendre par surprise. A certains endroits, il faudra s'accrocher car les ennemis ne nous laisse pas trop de temps de souffler. L'aprés end-game est énorme en contenu, vu toutes les spécialisations à monter.

L'extension à New-york fait durer le plaisir 20h de plus pour gagner le level 40.L'extension à New-york fait durer le plaisir 20h de plus pour gagner le level 40.
L'extension à New-york fait durer le plaisir 20h de plus pour gagner le level 40.L'extension à New-york fait durer le plaisir 20h de plus pour gagner le level 40.
L'extension à New-york fait durer le plaisir 20h de plus pour gagner le level 40.L'extension à New-york fait durer le plaisir 20h de plus pour gagner le level 40.

L'extension à New-york fait durer le plaisir 20h de plus pour gagner le level 40.

Dans l'ensemble, une bonne surprise alors que j'en attendais pas grand-chose, surtout aprés la déception Breakpoint: ambiance et gameplay réussis, environnements magnifiques (le zoo!), équipements et cosmétiques à gogo et des musiques qui envoient (avec les thèmes Dock Wrecks ou Potomac dans les oreilles, on ressent presque le chargeur vide qui tombe et la chaleur du canon bouillonnant entre les mains). Et puis au moins, contrairement à un autre jeu post-apo fait récemment, on garde le même personnage tout au long du jeu (huhu!).

Ma note sur Sens critique: 8/10

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18 août 2020 2 18 /08 /août /2020 10:39
TALES OF VESPERIA Definitive edition [Test]

Il n'aura fallu "que" 10 ans d'attente pour avoir droit à une localisation chez nous sur une machine Sony. La version PS3 n'avait pas pu franchir les frontières du Japon pour des problèmes de droit avec Microsoft. Alors, est-ce réellement un des meilleurs épisodes de la franchise comme le sous-entendaient les critiques à l'époque?

"... ou de tuer n'importe qui, n'importe quand." Yuri Lowell, un héros mature, un vrai.

"... ou de tuer n'importe qui, n'importe quand." Yuri Lowell, un héros mature, un vrai.

- Odyssée principale bouclée en 57h30.
- Level 56-55 pour l'ensemble des personnages.

Oui, c'est un épisode efficace et peut-être l'un des meilleurs que j'ai fait, même si je lui préfère Xillia et son univers de Rieze Maxia, qui m'avait bien bluffé à l'époque. Ce qui choque sur Vesperia, c'est qu'il est effrontément beau malgré ses 12 ans d'âge, bien plus beau que tous les Tales of full 3D moches sortis ces dernières années.

Le bad boy et la princesse un peu cruche: ça fonctionne toujours.Le bad boy et la princesse un peu cruche: ça fonctionne toujours.

Le bad boy et la princesse un peu cruche: ça fonctionne toujours.

Les déplacements à la FFX permettent de soigner les parties de décors uniquement filmés par la trajectoire de la caméra. Certains écrans fixes font penser à des beaux décors d'animes d'heroic-fantasy: oui, on a l'impression de regarder un joli dessin animé et le cell-shading est de qualité. J'ai eu peur au début sur le système de craft, copié sur FFIX: il faut garder les armes et équipement jusqu'à avoir appris leur compétence. Je ne suis pas fan de ce concept. Cela dit, la jauge d'assimilation va assez vite car on fait beaucoup de combat sans trop s'en rendre compte.

Comme toujours, les passages importants sont mis en scène par des cinématiques en anime.Comme toujours, les passages importants sont mis en scène par des cinématiques en anime.Comme toujours, les passages importants sont mis en scène par des cinématiques en anime.
Comme toujours, les passages importants sont mis en scène par des cinématiques en anime.Comme toujours, les passages importants sont mis en scène par des cinématiques en anime.Comme toujours, les passages importants sont mis en scène par des cinématiques en anime.

Comme toujours, les passages importants sont mis en scène par des cinématiques en anime.

Mais lorsqu'une arme plus puissante est acquise, on est tenté d'enlever la précédente même si la compétence n'est pas apprise. C'est le défaut du concept. Les autres points noirs sont à signaler sur le rythme de l'intrigue: un peu lent à démarrer et les 8 dernières heures tirent aussi en longueur, surtout pour finir sur l'ultime boss dont l'identité était prévisible depuis pratiquement le début. De plus, il n'est vraiment pas dur: bien préparé à un level 55, vous le traverserez comme du beurre.

De la synthèse et (miam!) de la bouffe à gogo! Oui, c'est bien un Tales of.De la synthèse et (miam!) de la bouffe à gogo! Oui, c'est bien un Tales of.

De la synthèse et (miam!) de la bouffe à gogo! Oui, c'est bien un Tales of.

Un plan qu'on connait par coeur, vu sa mainte utilisation dans la com' du jeu à l'époque.

Un plan qu'on connait par coeur, vu sa mainte utilisation dans la com' du jeu à l'époque.

On se souvient de la bonne réputation de Vesperia pour son héros principal: Yuri Lowell. En effet, il n'a rien à voir avec la galerie de beaux minets bien niais habituels au genre. Outre le fait d'avoir un prénom similaire à une catégorie de mangas gays, son comportement très adulte (sans renier le coté boy-scout sauveur de monde) fait plaisir, surtout lorsqu'il se permet de jouer les justiciers expéditifs en zigouillant sans pitié 2 gros pas-beaux simplement par le script: merci beaucoup, ça économise 2 combats de boss qui auraient pu être bien lourds pour le rythme. Prenez exemple Falcom avec vos Legend of Heroes.

Yuri Lowell ne s'étonne même plus d'être dans un J-RPG.

Yuri Lowell ne s'étonne même plus d'être dans un J-RPG.

La jeune pirate, Patty, est très précoce pour son âge. Mais qui est-elle vraiment?La jeune pirate, Patty, est très précoce pour son âge. Mais qui est-elle vraiment?
La jeune pirate, Patty, est très précoce pour son âge. Mais qui est-elle vraiment?La jeune pirate, Patty, est très précoce pour son âge. Mais qui est-elle vraiment?

La jeune pirate, Patty, est très précoce pour son âge. Mais qui est-elle vraiment?

Avec un héros réussi, aller au bout de l'intrigue est forcément moins laborieux. Le reste du casting n'est hélas qu'un amas de clichés sur pattes. La petite pirate, perso bonus de la version PS3, n'apporte pas grand-chose hormis des situations et des réparties amusantes. Le coup de l'assassin psychopathe increvable qui revient toujours faire chier, ça en devient involontairement comique, surtout sur son dernier affrontement.

Vieux de 10 ans, Vesperia est bien plus beau que les derniers Tales of. Un comble!Vieux de 10 ans, Vesperia est bien plus beau que les derniers Tales of. Un comble!

Vieux de 10 ans, Vesperia est bien plus beau que les derniers Tales of. Un comble!

Dans l'ensemble, cet épisode arrive à nous embarquer avec les codes de son univers, bien dans l'esprit de la série et la gestion de craft m'a procuré beaucoup de plaisir malgré mes "à priori" du début. La fluidité de progression est réussie évitant ainsi une digestion trop difficile post-game. Si vous l'avez zappé à l'époque faute d'avoir eu une Xbox 360, vous pouvez y aller, c'est du très bon.

 

Ma note sur Sens critique: 9/10

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30 avril 2020 4 30 /04 /avril /2020 13:40
THE LEGEND OF HEROES: Trails of Cold Steel II [Test]

Alors que l'annonce de la sortie occidentale du 4e épisode est tombée, j'ai pu profiter du confinement pour me lancer dans la (lourde) digestion du second épisode de la saga de Falcom. Après la conclusion dramatique du premier opus, l'heure de la revanche semble avoir sonné pour Rean et ses compagnons.

 

- Acte 1, 2 et Finale terminé en 60h/Mode normal (level 128-130 env.)
- Epilogue joué en 3h jusqu'au donjon final inutile - Fin définitive vue sur Youtube.

 

Autant j'avais bien apprécié le 1er épisode (noté 8/10), autant cette suite data-disc trouve vite ses limites: trop de contenu recyclé, trop (bien trop) de combats et pas assez de mise en scène. Tous les défauts du premier nous sautent à la figure façon puissance 2 et deviennent pénibles à supporter. La structure du récit est plus libre grâce à l'aéronef, nous permettant de voyager où bon nous semble. Ensuite les musiques sont entrainantes et réussies. Ce sont les 2 grosses qualités de cette suite où on peut rajouter le plaisir de retrouver la classe VII et l'univers de la licence.

 

La magie et les conflits géopolitiques d'Erebonia sont de retour. La magie et les conflits géopolitiques d'Erebonia sont de retour.

La magie et les conflits géopolitiques d'Erebonia sont de retour.

Admirez ces graphismes magnifiques dignes des derniers AAA. Naan, je rigole...

Admirez ces graphismes magnifiques dignes des derniers AAA. Naan, je rigole...

La mise en scène cheap et statique des longs dialogues s'alternent avec des combats titanesques contre des boss ultra-cheatés. Ces derniers n'en auront rien à foutre des crafts longs et couteux appliqués aux personnages. Du coup, on est obligé de bourriner en enchainant les grosses furies/magies ad nauseam pour en finir au plus vite, sinon on y passe une éternité.

Les artworks ont changé par rapport au 1er épisode. Les effets restent saisissants.Les artworks ont changé par rapport au 1er épisode. Les effets restent saisissants.
Les artworks ont changé par rapport au 1er épisode. Les effets restent saisissants.Les artworks ont changé par rapport au 1er épisode. Les effets restent saisissants.

Les artworks ont changé par rapport au 1er épisode. Les effets restent saisissants.

Malgré ses améliorations, le système de combat devient bourrin et sans aucune finesse tactique. Tout est basé sur le remplissage de la jauge de CP. Heureusement que les DLC offert sur la version PS4 nous donne une 50e d'items puissants pouvant remplir cette jauge. Si on échoue, le jeu nous propose de recommencer à affaiblissant l'adversaire. On sent l'aveu à demi-caché de Falcom d'avoir proposé des boss trop puissants.

On retrouve les anciens personnages mais aussi de nouveaux, guères rassurantsOn retrouve les anciens personnages mais aussi de nouveaux, guères rassurants

On retrouve les anciens personnages mais aussi de nouveaux, guères rassurants

La classe VII prend connaissance de ses objectifs, mais retrouver Crow est prioritaire.

La classe VII prend connaissance de ses objectifs, mais retrouver Crow est prioritaire.

Passons maintenant à l'épilogue de la honte. Les concepteurs ont visiblement pensé qu'on n'en a pas assez chié dans le donjon final (du chapitre du même nom). Du coup, alors qu'on pense visionner l'épilogue tranquille, et bien non! On doit se retaper un dernier donjon encore plus dur et un ultime boss recyclé du 1er épisode. Pour quel intérêt finalement? Pouvoir visionner la dernière conclusion, convenue, banale, vue et revue 100 fois pour un amateur de J-RPG.

Quel tombeur ce Rean... Certains de nos choix vont influer sur l'heureuse élue finale.Quel tombeur ce Rean... Certains de nos choix vont influer sur l'heureuse élue finale.
Quel tombeur ce Rean... Certains de nos choix vont influer sur l'heureuse élue finale.Quel tombeur ce Rean... Certains de nos choix vont influer sur l'heureuse élue finale.

Quel tombeur ce Rean... Certains de nos choix vont influer sur l'heureuse élue finale.

Les combats de mechas sont longs mais prenants et assez faciles.
Les combats de mechas sont longs mais prenants et assez faciles.

Les combats de mechas sont longs mais prenants et assez faciles.

Mais chez Falcom, on estime qu'il faut obligatoirement faire chier un maximum les joueurs pour arriver au bout. Un choix idiot qui gâche la conclusion (banale en plus, je le répète) de cette suite. Enchainer sur le 3 épisode attendra car avec ses choix débiles, l'éditeur a juste réussi à me faire saturer de sa série.

L'épilogue aurait se clôturer là. Tout le contenu ensuite est inutile.

L'épilogue aurait se clôturer là. Tout le contenu ensuite est inutile.

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13 avril 2020 1 13 /04 /avril /2020 20:45
ASSASSIN'S CREED Odyssey [Test]

Odyssée principale finie en 102 heures de partie, sans DLC, Level 47 avec Kassandra

 

Faisant basculer progressivement certaines de ses licences vers le A-RPG open-world et surtout après le succès d'Origins, Ubisoft a confirmé cette orientation en Octobre 2018 sur l'une de ses licences phares: Assassin's Creed. Mais concevoir un système de craft complexe quant on n'a pas l'expérience d'un Square-enix par exemple, sans éviter une certaine lourdeur peut s'avérer compliqué.

 

Commençons par les 3 principaux défauts:
1) l'IA en mode télétubbies fait mal à l'immersion. Genre je tue un soldat, je camoufle le corps dans les buissons MAIS le bouclier et une grosse flaque de sang restent sur la place de mon méfait. Pas de panique, la sentinelle faisant office de relève stationnera sur le bouclier et le sang par terre comme si rien n'était arrivé. Il s'agit quand même de militaires, voire de gradés professionnels. Ca la fout mal un tel laxisme face à des détails qui sautent aux yeux. Pour la next-gen, il faut qu'Ubisoft prennent les devants sur ce défaut récurrent de bons nombres de AAA contenant des phases d'infiltration.

La Grèce à visiter est immense et somptueuse. En mer comme sur terre.La Grèce à visiter est immense et somptueuse. En mer comme sur terre.
La Grèce à visiter est immense et somptueuse. En mer comme sur terre.La Grèce à visiter est immense et somptueuse. En mer comme sur terre.
La Grèce à visiter est immense et somptueuse. En mer comme sur terre.La Grèce à visiter est immense et somptueuse. En mer comme sur terre.

La Grèce à visiter est immense et somptueuse. En mer comme sur terre.

2) Le loot pour crafter les équipements légendaires est lourd et abusif. Ah il en faut du bois, du métal et autres peaux pour avoir des stats' costauds. Des équipements épiques moins puissants seront plus rapides pour l'évolution avec beaucoup moins de ressources pour un résultat en combat très satisfaisant. Il ne faut pas aussi oublier le navire, de plus en plus gourmand lui aussi à chaque nouveau palier franchi.

L'incohérence du craft de l'équipement est un gros défaut du jeu.

L'incohérence du craft de l'équipement est un gros défaut du jeu.

3) Le bestiaire s'adapte au niveau de votre personnage et ça, ben non, non et NON! Le sentiment de puissance n'est jamais ressenti. Genre je choppe une armure de demi-dieu d'un membre du Kosmos, mes stats montent en flêche mais trois malheureux félins vont arriver à inquiéter ma jauge de vie. Je suis level 45 avec une superbe armure et du bestiaire de base peut encore s'avérer dangereux malgré le fait que je puisse les tuer en un coup. C'est vraiment idiot.

Les traversées maritimes seront très mouvementées. Et l'ambiance répond présent.Les traversées maritimes seront très mouvementées. Et l'ambiance répond présent.

Les traversées maritimes seront très mouvementées. Et l'ambiance répond présent.

Maintenant que j'ai vidé mon sac sur les points noirs, passons aux qualités et elles sont nombreuses. Déjà, l'open-world: l'un des plus grands, détaillé et magnifique du marché. Les villes, villages et espaces naturels fourmillent de vies, de détails et on ne ressent pas trop le copier-coller des architectures des quartiers. On stationnera souvent à contempler les vastes horizons pour abuser du mode photo. Il est d'ailleurs sympa de profiter en ligne des captures imagés d'autres joueurs. Les 2 héros, Alexios et Kassandra sont chouettes même si je conseille de vivre l'aventure avec Kassandra. Je trouve que la sensibilité féminine se prête mieux à cette quête de reconstruction familiale, à condition bien sur d'opter pour cette voie là.

Elle est belle, scupturale, farouche et guerrière: elle s'appelle Kassandra.
Elle est belle, scupturale, farouche et guerrière: elle s'appelle Kassandra.Elle est belle, scupturale, farouche et guerrière: elle s'appelle Kassandra.
Elle est belle, scupturale, farouche et guerrière: elle s'appelle Kassandra.Elle est belle, scupturale, farouche et guerrière: elle s'appelle Kassandra.

Elle est belle, scupturale, farouche et guerrière: elle s'appelle Kassandra.

Rien à redire sur la narration et le doublage qui sont au top. Certaines quêtes annexes scénarisées comme "les contes perdus de Grèce" peuvent révéler de belles surprises. Par exemple celle intitulée "Une très, très mauvaise journée" est une belle compilation d'humour noir rappelant celui de The Witcher III. Ah! Nous y voilà à l'inévitable comparaison: il est évident qu'Ubi est allé puiser dans le chef-d'oeuvre de CD Projeck. Alexios ressemble à Geralt en plus jeune, la carte est remplie de points d'interrogation signalant un lieu à découvrir. Que dire que la quête principale où le héros (ou héroïne) cherche à se rebâtir une famille avec des personnages aux caractères disons... bien trempés pour ne pas spoiler. Ca fonctionne très bien et certaines scènes font plaisir à voir malgré une puissance émotionnelle en déça du monument Wild Hunt

L'odyssey de Kassandra nous livre une histoire familiale touchante, dont le joueur décidera le sort.L'odyssey de Kassandra nous livre une histoire familiale touchante, dont le joueur décidera le sort.

L'odyssey de Kassandra nous livre une histoire familiale touchante, dont le joueur décidera le sort.

La relation entre Alexios et Kassandra promet beaucoup de surprises. A vous de décider de leur destin.

La relation entre Alexios et Kassandra promet beaucoup de surprises. A vous de décider de leur destin.

La multiplication des camps, forts militaires ne m'a pas gêné outre mesure, malgré le fait de reconnaitre la répétitivité facile choisie par Ubi pour remplir sa Grèce antique . Le principe des mercenaires traquant votre avatar laisse à peine le temps de respirer: ils sont forts, vous trouvent facilement et très vite même. Se balader dans une région avec une jauge "mercenaires" remplie à bloc devient un vrai calvaire: ils vous tombent dessus à trois ou quatre et bon courage pour avoir le dessus.

On pourra multiplier les aventures, hommes ou femmes, mais la mise en scène reste très prude.On pourra multiplier les aventures, hommes ou femmes, mais la mise en scène reste très prude.
On pourra multiplier les aventures, hommes ou femmes, mais la mise en scène reste très prude.On pourra multiplier les aventures, hommes ou femmes, mais la mise en scène reste très prude.

On pourra multiplier les aventures, hommes ou femmes, mais la mise en scène reste très prude.

Avec sa richesse impressionnante et son suivi de qualité, AC Odyssey est une masterpiece devant laquelle il est facile de succomber. J'aurai pu y rester davantage: 100 h de plus est possible vu le contenu+ les DLC.

 

Ma note sur Sens critique: 9/10

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