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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 19:52
[Revue de test] THE LEGEND OF ZELDA, A Link Between Worlds

                                                     Le lien sacré.

Ayant fait le remake sur GBA il y a un peu moins de 10 ans, c'est avec une certaine excitation que j'attends cette suite reprenant le même univers sans oublier les musiques.

Les bonnes notes pleuvent mais avec une certaine retenue sur les sites français car l'aspect visuel pouvant déplaire et la grande facilité du jeu ternissent un peu ces retrouvailles mythique. Pourtant, chez Gameblog, on parle de challenge alors que JV.com précise qu'il faut débloquer le mode Héros pour enfin rencontrer de la difficulté. Reste que la liberté d'exploration (pas d'ordre imposé) affiche une inspiration bienvenue des titres occidentaux. Certains sites affirment même que le gros Zelda inédit prévu sur WiiU doit garder ce concept. En attendant, un peu de nostalgie (mais à dose raisonnable)  ne peut pas faire de mal.

 

 

                                                     [Test express]

[Revue de test] THE LEGEND OF ZELDA, A Link Between Worlds

8 GRAPHISMES

Tout l'univers de A Link to the Past est entièrement modélisé en 3D. Soigné, le visuel fait penser à des personnages en pâte à modeler. L'aspect mignon et coloré correcpond bien à la direction artistique voulue sur cet épisode.

 

9 SYSTEME DE COMBAT

Rien n'a changé au niveau gameplay hormis cette compétence graffiti permettant à Link de parcourir tous les éléments muraux du décor. L'exploration s'en trouve enrichie.

 

8 MUSIQUES

On retrouve certains thèmes légendaires avec d'autres nouvelles pistes bien agréables à écouter.

 

6 PERSONNAGES

Zelda et Link, on les connait par coeur et nous jouent une fois de plus leur registre habituel. On appréciera surtout le personnage de Lavio (cynique dans ses motivations) et son identité révélée à la fin du jeu.

 

5 SCENAR

Heureusement que c'est la suite d'un Zelda daté de 20 ans. Parce qu'en 2014, j'aurais envie d'être bien plus sévère sur la note sur ce récit naif et très simplet. Son identité reste cohérente avec celui lancé par son illustre prédécesseur donc je met la moyenne.

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 08:44

                                        /!\ SPOILER INSIDE /!\

MILLA MAXWELL. [STAR RPG]

Catégorie: Incarnation divine

Arme utilisée: Epée

Point fort: Elle possède quatre grands esprits élémentaires qui en font un personnage pratiquement cheaté.

Point faible: Aucun. Dès le début, l'intrigue est même obligée de lui enlever ses invocations d'esprits pour se caler au niveau des autres personnages. Son apparence de blonde aux gros seins peut lui porter préjudice aux yeux des joueurs n'ayant pas fait le jeu, alors que c'est un personnage fantastique.

La séquence où elle assure: Devenue paraplégique suite à son acte de folie à Fort Galanda, elle doit se lancer dans une lente rééducation et apprendre à accepter les faiblesses de son enveloppe humaine.

 

Observation: Une coiffure volumineuse à la mèche verte reconnaissable entre mille, une personnalité implacable et un physique de top-modèle: on peut dire que Namco s'est complètement lachée sur la création de la dernière héroïne en date de sa prolifique série. Milla est même devenue rapidement l'icone forte qui manquait aux Tales of. Elle est l'incarnation du grand esprit Maxwell et n'a aucune idée des conditions de vie humaine. Le récit va d'ailleurs se servir maintes fois de ce critère pour donner lieu à des scènes bien drôles. Habitant dans les montagnes du royaume d' Auj Oule, Milla décide de sortir de sa réserve aprés avoir constaté la disparition de plusieurs esprits. La découverte de l'effroyable lance de Kresnik va lui être fatale. Diminuée, elle ne renonce en aucun cas à sa mission de protèger le monde. Souvent froide, distante et au comportement inhumain par moment, Milla n'est bizarrement jamais antipathique. Son coté positif de mère protectrice arrive à s'imposer face à son coté sombre rendant cette somptueuse guerrière définitivement convaincante.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 20:00

Cette grosse exclue PS3 est l'un des rares épisodes de la licence à posséder une suite. Grace à son succès fracassant au pays du  soleil levant? Pas seulement, il s'agit juste d'un des meilleurs crûs jamais dégusté personnellement au sein de cette série et il me fallait rédiger ce long article afin d'expliquer pourquoi.

 

Une introduction époustouflante.

Sur le monde de Rieze Maxia résident des humains et surtout des esprits. Les deux peuples arrivent à cohabiter car les seconds comblent les désirs des premiers. Le plus puissants des esprits se nomme Maxwell et son incarnation a la forme d'une belle blonde prénommée Milla. Lors d'une séance de méditation, cette dernière constate que les esprits se meurent. Une menace effroyable pèse sur Rieze Maxia et l'origine semble venir de Fenmont, la capitale de Rashugal qui est avec Auj Oule l'un des deux gros pays de la planète.

TALES OF XILLIA [Partie vécue]

Comme le jeu propose de choisir entre Milla et Jude au début de la partie, je vous suggère fortement de commencer d'abord avec le jeune étudiant pour découvrir comment il se retrouve dans cette galère (jusqu'à la fuite de Fenmont) puis ensuite de recommencer en incarnant Milla qui, par sa puissance phénoménale, vous permettra de repasser rapidement les évènements de cette introduction grave, sombre et fantastique à la fois.

 

Un casting démentiel.

Lorsqu'on évoque les mots " guerrière", "forte", "froide" et "déterminée", on pense à KOS-MOS ou encore Lightning. On peut désormais rajouter le nom de Milla Maxwell sur la prestigieuse liste car on incarne sans doute dans cet épisode la meilleure héroïne principale de la licence.

TALES OF XILLIA [Partie vécue]

Il ne faut pas se fier à son apparence de bimbo californienne car la sculpturale blonde est bien plus que cela. Incarnation humaine de l'esprit de Maxwell, elle est le seigneur des esprits et possède quatre invocations élémentaires qu'elle va perdre suite au gros incident du début de l'intrigue. Démunie de ses fantastiques pouvoirs, elle va apprendre à surmonter les faiblesses manifestées par son enveloppe humaine aux cotés de Jude Mathis, un brillant étudiant en médecine. Par la suite, elle rencontrera Alvin, un mercenaire aussi ambigu que dragueur et surtout le grand Rowen J. Ilbert, surnommé "le maestro" pour des raisons que je vous laisse découvrir. Les autres personnages féminins tel que Leia (l'amie d'enfance de Jude, secrêtement amoureuse de lui bien sur) et Elise Luthus, la gothic-lolita de service, remplissent parfaitement son rôle mais ne font pas le poids face aux autres protagonistes.

TALES OF XILLIA [Partie vécue]

Face à notre groupe se rajoute une galeries de destins, très passionnants à suivre comme le grand Gaius. Les scénaristes ont dû s'attacher à ce personnage vu le sort qui lui est réservé. Je n'en dis pas plus mais on ne peut que savourer avec passion la présence d'un tel personnage.

TALES OF XILLIA [Partie vécue]

D'autres fortes personnalités comme Nachtigal et son bras droit Gilland, ou encore Wingul avec le groupe des chimériques, ne laisseront pas indifférent. Du beau boulot abattu par Namco qui se doit d'être salué avec respect.

 

Un système de combat jouissif.

Rien de bien nouveau de ce coté-là car les "Tales of" ont toujours été irréprochables sur leurs systèmes de combat dynamique. Pourtant, celui de Xillia est mon préféré pour une raison très simple: son concept de liaison. Votre combattant peut s'associer à l'un de ses alliés pour bénéficier de pouvoirs supplémentaires.

TALES OF XILLIA [Partie vécue]

En appuyant sur la touche "O" et "R2", on peut provoquer plusieurs sorts combinés surpuissants, qu'il faudra configurer sur les touches directionnelles. On n'a que l'embarras du choix et adapter l'efficacité de son gameplay comme on le souhaite.

TALES OF XILLIA [Partie vécue]

Signalons aussi le nombre impressionnant d'objets à trouver sur Rieze Maxia. Ces derniers permettront de crafter le contenu des boutiques d'armes, armures, accessoires ou encore nourriture. Une idée originale dotée d'une efficacité incontestable. Dès qu'on accède à un magasin, on se dépêche de lui donner tous les items cultivés dans les plaines verdoyantes, enneigées ou désertiques de la mappemonde pour débloquer des équipements encore plus puissants.

 

Un scénario bien rythmé.

Comme je l'ai écris plus haut, les premières minutes accrochent le joueur pour le plonger dans un univers certes classique mais présenté avec une redoutable efficacité. Cruel, le monde de Rieze Maxia vous fera assister à un caillassage sans vergogne d'une fillette de 12 ans par des adultes, à un comportement fanatique malsain de Milla au sein de la fameuse séquence du fort Galanda (passage fantastique du récit) ou encore à un empoisonnement d'une vieille mère mourante d'un des héros par sa servante, désireuse de regagner sa liberté.

TALES OF XILLIA [Partie vécue]
TALES OF XILLIA [Partie vécue]
TALES OF XILLIA [Partie vécue]

Un monde presque ouvert...

Toute la carte de Rieze Maxia peut se parcourir à pied comme Ivalice dans Final Fantasy XII. Séparée par zone, la map se compose de tout ce que l'on peut attendre d'un RPG: vaste plaine verdoyante, enneigée ou désertique, forêts, grottes mystérieuses... Ces zones peuvent donner l'impression de toutes se ressembler mais on se prend au jeu de fouiller chaque recoin pour trouver la récompense attendue.

TALES OF XILLIA [Partie vécue]

Les villages sont nombreux et variés. Certains comme Sharilton ou Xian Du ont un cachet indescriptible. L'architecture du colisée suspendu est une bonne trouvaille et on pourra comme d'habitude y livrer quelques défis mémorables.

 

Des bonus sympathiques.

De nombreuses quêtes annexes permettent comme d'habitude d'enrichir votre équipement ou d'enrichir le background des personnages. Vous voulez savoir où se trouve la maison des parents d'Elise? C'est possible.

Certains accessoires provoquent un changement d'apparence sur les héros. A la manière de Resonance of Fate, on peut paramétrer le look de l'équipe mais avec des possibilités plus limitées par rapport au titre de tri-Ace. La garde robe pourra basculer du ridicule au standing grande classe. J'avoue avoir fait quasiment toute ma partie avec une Milla équipée d'un fourreau à couteau et d'une paire de lunette à la Matrix. Quant on a du charisme, il n'y a rien de mal à accentuer le coté "j'me la pète avec mes lunettes". X)

TALES OF XILLIA [Partie vécue]
TALES OF XILLIA [Partie vécue]

La quêtes des six armes maudites vous fera gagner des équipements destructeurs dont le plein pouvoir ne se révèlera que sous certaines conditions. Les amateurs de challenges profiteront d'un donjon secret nécessitant un haut niveau pour y venir à bout.

 

Il y a toujours des bémols.

J'ai constaté que Tales of Xillia était facile: un 50 heures piles pour en venir à bout avec bon nombres de quêtes annexes résolues. Un durée de vie correcte mais un peu chiche, sans doute voulue par l'option de pouvoir recommencer le jeu avec Jude ou Milla suivant le premier choix effectué. La réalisation technique peine aussi un peu avec des affichages en clipping d'habitants dans les petites aires des villages. Souhaitant un rendu anime à sa production, Namco n'est pourtant pas Level 5 en savoir-faire graphique. Le choix du full 3D montre au grand jour les limitations techniques de la firme. Visuellement, c'est coloré et un peu supérieur à Tales of Graces f mais le "un peu" dérange beaucoup pour une exclue dédiée à la PS3. Malgré ses handicaps, l'odysée de la grande Milla Maxwell se doit d'être vécue et appréciée à sa juste valeur en attendant sa suite prévue l'année prochaine. L'attente va être longue.

TALES OF XILLIA [Partie vécue]
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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 08:17
[Revue de test] DISGAEA D2

                                                        Laharl is back.

Aprés l'excellentissime FE Awakening, les accros au T-RPG peuvent s'attaquer dès cette rentrée à la suite directe du tout premier Disgaea, qui avait provoqué un beau petit séisme à l'époque par son humour et son gameplay ravageurs. Nippon Ichi rend donc hommage au prince des ténèbres et retrouver cette vieille connaissance 10 ans aprés sa première aventure en fera jubiler certains. La recette reste inchangée: technique dépassée (mais propre) et durée de vie (trop?) énorme nécessitant de couper les ponts avec tout être humain normalement constitué pour en profiter à fond. Les sites français se la jouent tièdes tandis qu'IGN n'en finit pas de baver. Les américains moins blasés que les français? Ca ne serait pas un scoop...

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 20:06
LA LEGENDE FINAL FANTASY VIII et IX [Pix'n'Love, Actu]

Présentation des livres.

En attendant ZELDA: Hyrule Historia, l'autre évènement bouquin RPG de la rentrée sont les deux magnifiques ouvrages édités par Pix'n' love consacrés respectivement à Final Fantasy VIII et Final Fantasy IX. Celui consacré à Final Fantasy VII, sorti depuis un bon moment, ne devrait pas tarder à me parvenir.

Le prix est d'environ 20€ et chaque livre fait 200 pages avec du papier d'excellente qualité (un grain bien épais) et une couverture en dur. Il n'y a aucune image, aucun artwork ou screenshot: que du texte! Une bonne chose car les visuels vu 50000 fois et connus par coeur, c'était inutile d'en remettre une couche.

J'ai fini de lire le tome dédié à FFVIII (celui de FFIX est encore sous cellophane) et peut désormais donner un premier avis. Le premier quart du bouquin raconte tout le scénario du 8e épisode en exposant bien tous les éléments de l'univers et comment ils interagissent entre eux, bien avant de narrer les premières heures passées à la BGU.

LA LEGENDE FINAL FANTASY VIII et IX [Pix'n'Love, Actu]

Anecdotes, théories, point de vue...

... ne manquent pas et l'occasion de replonger dans cet étrange univers de sorcellerie réveillera forcément de très bons (ou mauvais) souvenirs. Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, l'ouvrage démontre méticuleusement à quel point Final Fantasy VIII a un monde ultra-complexe et fouillé. Tout y passe: l'histoire de la civilisation disparue de Centra, l'héritage des sorcières, la guerre occulte ou encore le mythe fondateur Hyne.

En lisant (ou dévorant plutôt) les pages, il y a plein de détails que j'avais forcément oublié avec le temps. Le vécu datant de 1999, c'est avec un certain plaisir qu'on (re)découvre tout cela, non sans risquer le mal de tête car les voyages dans le temps, c'est toujours compliqué. Les incohérences ne sont pas oubliés comme celle des SeeD blancs trouvés dans le futur.

LA LEGENDE FINAL FANTASY VIII et IX [Pix'n'Love, Actu]

Incontournable mais...

Rédigé avec passion par Rémy Lopez, on ressent à la fin de la lecture les mêmes sentiments qu'une partie finie de Final Fantasy VIII: exalté mais frustré par les 2 trous béants du récit, à savoir les origines de la compression temporelle et d'Ultimecia.

L'auteur fait l'effort de fouiller chaque piste (des pours et des contres) en essayant d'apporter du concret mais ça reste bien sur l'interprétation de l'auteur. Sa théorie sur la manière qu'Adel a découvert l'existence d'Ellone est plutôt solide. Celle concernant Linoa et Ultimecia est évoquée sur au moins 6 pages. Malgré le démenti de Nomura himself et l'argument d'un Ultimania affirmant qu'une sorcière a la même durée de vie qu'une humaine, cette tenace théorie perdure encore car les incohérences du récit permettent de bricoler n'importe quelle interprétation. Pourtant, Square enix pourrait la tuer dans l'oeuf en publiant simplement, dans un guide ou une nouvelle, l'enfance et le vécu de cette sorcière mégalomane dont les motivations échappent à tout le monde.

J'ai pu malheureusement constaté 3 ou 4 fautes de frappe dans le bouquin mais la finition très pro dans sa conception et la nostalgie de relire les exploits du lion balafré feront facilement oublier ces petits désagréments.

 

La légende Final Fantasy IX (Mise à jour de l'aticle le 22/09/13)

Ayant fini de lire également la dernière bible sur le 9e volet, je constate que sur les 200 pages qui la composent, 160 auraient largement suffi. A partir du chapitre 7, l'ouvrage devient pénible à lire à cause d'un étalage de références et d'exemples pour justifier le fonctionnement même du J-RPG et l'existence d'anecdotes dans Final Fantasy IX.

L'auteur étale sur des pages sa culture geek sur l'origine du JDR, du cinéma, la littérature et les série TV (même Columbo est cité en exemple...) dont on se fout un peu. C'est lourd au point de perdre le fil sur le sujet initial abordé.

Voilà pour les défauts. Après le reste est de qualité et vaut le précédent ouvrage dans sa construction. Les causes sur le succès mitigé de cet épisode par rapport aux deux précédents sont évoquées sur lesquelles je suis plutôt d'accord.

On y apprend aussi les raisons personnelles de Sakaguchi l'ayant poussé à aborder la philosophie de vie et de mort dans cet épisode. Son récit bien construit et quasi-complet n'empêche pas certaines interrogations où l'opinion propre du joueur est mise à contribution: que devient réellement Kuja? Qui est Darkness, ce boss imprévu?

Des questions soulevées dans le livre avec des tentatives de réponses qui sont bienvenues. Les bouquins consacrés à la 9e dernière fantaisie sont inexistants en France et celui-ci, malgré son contenu inintéressant à mes yeux sur les 40 dernières pages,  pourra compenser un manque chez le fan ayant vénéré cet épisode.

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